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C’était vital.

De toucher l’autre.
De voir un sourire, une larme,
une colère même.

Tout plutôt que le néant.

Plutôt que le sentiment d’être
une étrangère au milieu de ceux
de ma propre chair, au milieu
de mes compères.

J’ai souvent échoué.
Mais je n’ai jamais abandonné.

Les histoires

Pour celles et ceux qui souhaitent
garder les mots près d’eux.

Le Journal sensible

Des mots libres,
au fil des jours.